Le discrédit est indissociable des rapports de domination, de ce qu’ils produisent pour les personnes situées « du mauvais côté » et de la valeur réduite qu’on leur attribue en fonction de leur appartenance sociale, nationale, genrée, générationnelle…, entamant d’autant leur confiance en elles et do
Le discrédit est indissociable des rapports de domination, de ce qu’ils produisent pour les personnes situées « du mauvais côté » et de la valeur réduite qu’on leur attribue en fonction de leur appartenance sociale, nationale, genrée, générationnelle…, entamant d’autant leur confiance en elles et donc leur capacité d’agir.
Articulé autour des travaux de Catherine Delcroix et de ses apports théoriques et méthodologiques à la notion de discrédit, cet ouvrage donne à voir les résultats, les questionnements, les doutes et les difficultés des recherches menées en direction de ces publics.
Entre terrain et théorie, les contributions réunies ici proposent une analyse de la fabrique du discrédit dans différents contextes nationaux et à différentes échelles, ainsi que les actions menées par des personnes discréditées face à ces situations.
Gwendolyn Gilliéron est sociologue et chercheuse à l’EHESS Paris.
Blandine Destremau est sociologue, directrice de recherche au CNRS.
Adelina Miranda est anthropologue, professeure à l’Université de Poitiers.
Contributeurs·trices : Audran Aulanier, Ursula Apitzsch, Anja Bartel, Daniel Bertaux, François Cholez, Patrick Colin, Lisa Colombier, Salomé Deboos, Catherine Delcroix, Eliane Eock, Catherine Florentz, Marie-Thérèse Gendron, Ines Grau, Lena Inowlocki, Dieudonné Kobanda Ngbenza, Lyudmila Nurse, Maria Leprévost, Françoise Lorcerie, Aurélien Martineau, Laura Odasso, Mustafa Ouseghir, Elise Pape, Monika Salzbrunn, Lise-Marie Schaffhauser, Fritz Schütze, Ian Thompson, Pedro Vianna, Patrick Watier et Catherine Wihtol de Wenden.
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